Le numéro 340 de Sport-Santé

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Karl Konan et les handballeurs aixois font le spectacle… sans spectateurs. Et c’est bien dommage, car ceux des supporters du PAUC qui n’ont pas accès aux chaînes spécialisées n’auront pas pu apprécier l’extraordinaire montée en puissance de leur équipe préférée… et notamment de Karl Konan, produit du club, récemment sélectionné en équipe de France.

En fenêtres, le sportif du mois Guilhem Elias et l’ancien footballeur international, Fabrice Mège, de passage à Aix.

(Photos Sylvain Sauvage)

Sommaire Sport-Santé n°340

  •  4          Le PAUC fait le show à huis clos
  •  5         Le Méchant
  •  6         Les défis de Didier Amphoux
  •  8         Motivés, les U14 du PAFC
  • 10        Les U17 de l’AUCF
  • 11        « ParionsSport » aux côtés des Luynois
  • 12        Les « footeux » font du vélo
  • 13        Christian Ranguis, positive attitude
  • 14        Fabrice Mège, d’Aix à Manchester
  • 16        AUC Tennis, comme une renaissance
  • 18        Club de la Tour d’Aygosi
  • 19        Grégory Cauvin, l’homme fort
  • 20        Infos du Sport aixois
  • 22        Challenge AGL Services / Eurlirent
  • 24        Trophée : Guilhem Elias

En mode survie

Ce que l’on voulait éviter à tout prix, après le confinement catastrophique du printemps, c’était un deuxième confinement dans l’année. Et voilà, nous y sommes. Comme un joueur blessé pour la deuxième fois en un an ou un coureur cycliste qui subit sa deuxième crevaison de la journée, le sport aixois prend, comme tout le monde, cette récidive de l’épidémie de plein fouet.

Au-delà de la privation du plaisir de faire du sport dans des conditions normales, ce qui est le plus grave, ce sont les conséquences économiques de cette violente et interminable crise sanitaire qui mettent les clubs en danger. A tel point qu’aujourd’hui le principal souci des dirigeants est de maintenir leur club en vie. Car les pertes d’adhésions, de recettes de manifestations et les inévitables baisses de soutien du monde de l’entreprise, forcément très touché, oblige les responsables de clubs à revoir leur gestion.

Placés en mode survie, les clubs sont contraints de serrer les budgets. Ils sont obligés de faire preuve d’ingéniosité pour maintenir un minimum de lien avec leurs adhérents et les inciter à maintenir une activité physique minimum, afin que l’inévitable crise économique annoncée ne se double pas du désastre pour la santé publique que l’impossibilité de faire du sport ne manquerait pas de provoquer.

En ce qui nous concerne, nous n’avons pas cru bon nous étendre dans ce magazine sur toutes les misères vécues par les clubs pour ne pas plomber un peu plus l’ambiance. Mais comment ne pas s’inquiéter à l’idée que cette crise sanitaire pourrait durer encore plus longtemps que prévu ?

Cela aurait pour effet de remettre en question la survie de nombreux clubs aixois… et pas que. Mais nous n’en sommes pas encore là, le courage et l’instinct de survie permettant de surmonter bien des épreuves.

A. Crespi